Face au n°1 mondial en demi-finale de l'Open d'Australie, Andy Roddick croit fermement en ses chances de battre Roger Federer, tenant du titre, pour la première fois depuis 2003. Le protégé de Jimmy Connors a hâte de se retrouver Suisse, battu à Kooyong mais vainqueur 12 fois en 13 rencontres ATP
*J'ai hâte d'y être pour voir ce que ça va donner", souligne-t-il néanmoins, impatient de mesurer ses récents progrès face au meilleur joueur du monde. "J'ai l'impression que le fossé entre nous s'est un peu rétréci ces derniers mois", croit savoir le Texan de 24 ans. Si Roddick paraît aussi confiant, c'est pour deux raisons: son retour au premier plan d'abord, la physionomie de ses deux dernières confrontations avec le maître ensuite. Au Masters en novembre, il a eu trois balles de match. Et, il y a dix jours, il l'a battu, au tournoi de Kooyong. Ce n'était certes qu'une exhibition, non-comptabilisée dans les bilans de l'ATP, mais un match quand-même et, comme l'a rappelé Mardy Fish mardi, "exhibition ou pas, Federer n'aime pas perdre, et il a perdu".
*Fernando Gonzalez a réussi à éliminer un Rafael Nadal pas très inspiré pour rallier sa première demi-finale de Grand Chelem en carrière. Le Chilien, tête de série n°10, louche désormais sur une place en finale qu'il jouera face à Tommy Haas
*Rafael Nadal l'avait déclaré avant même de disputer son premier quart de finale à Melbourne face à Fernando Gonzalez : «Je vais devoir me méfier de lui. Il sert très bien, et possède un coup droit très puissant. Il a fait beaucoup de progrès ces derniers temps». Le Chilien n'a pas fait mentir le Majorquin, en usant à la perfection de ses deux armes principales pour éliminer son adversaire